Théâtre

Si tu avais vu la jolie collection de poupées… Les joues roses et les dentelles froissées, les demoiselles pimpantes, tumultueuses, la délicatesse du trait, la courbe d’un sein, l’indécence lascive de leurs hanches qui tanguent à chaque vague de désir. Simplement croquer dans la chair et les voir s’effondrer. Il n’y a pas de retenue dans le bordel des coeurs, pas de retenue, juste la frénésie, le désordre des sens. Et on s’attarde au matin, sur les visages fardés, les poupées accidentées, écorchées de corps à corps dans cet imbroglio de vêtements et de peau. Il semble fatalement que le plus intéressant ne soit pas de savoir avec qui on a passé la nuit, ni où.

Mais comment et à quel prix ?

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s